Au quotidien, qu’est ce qui caractérise votre métier ?

« L’objectif principal c’est d’optimiser les programmes de fertilisation au quotidien quand on travaille essentiellement avec des distributeurs. L’idée, c’est de pouvoir amener un programme de fertilisation de façon adaptée à un terroir et une culture, de soutenir les commerciaux dans leurs démarches auprès des distributeurs pour orienter plus ou moins la gamme sur le terrain, et de suivre des essais au niveau France et Europe. »

Quelles compétences acquises à l’ESA vous sont les plus utiles ?

« Des compétences agronomiques d’une part. Puis cette capacité de prendre du recul par rapport à la filière, aux exigences de marché et de pouvoir voir un peu plus loin en termes de prospective et de perspective d’orientation de marché. »

 Pourquoi avoir choisi l’apprentissage ?

« Le système général ne me convenait pas particulièrement. J’avais envie d’approfondir tout ce qui est végétal. L’apprentissage nous permet de réellement définir une ligne de vie, ou du moins de peaufiner notre projet professionnel tout au long du cursus scolaire. »

L’apprentissage, facteur-clef de recrutement ?

« Je pense que je n’aurais jamais été recruté si je n’étais pas passé par l’apprentissage, c’est certain. »

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?

« De travailler pour l’agriculteur. Mon premier objectif, c’est que l’agriculteur soit gagnant au final et que tous les acteurs de la chaîne soient gagnants aussi, c’est vraiment ça qui me plaît le plus. »

3 conseils à un futur apprenti ?

« D’essayer de vraiment s’investir dans tout ce qu’il fait, de saisir la chance qu’on lui donne à travers tous les cours, les formations et les intervenants. De se dire que le présent n’est pas figé et que si une entreprise ne convient pas à un moment donné, une autre pourra convenir.»