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Si vous deviez présenter l’ESA en un mot, quel serait-il ?
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L’histoire témoigne d’un établissement très lié à son territoire. Qu’en est-il aujourd’hui ?
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Quels sont les bénéfices de ces partenariats pour les étudiants ?
Comment l’école s’adapte-t-elle aux bouleversements économiques, sociaux, environnementaux, que subissent les filières ?
R.S. : Par notre présence sur le terrain, auprès de nos partenaires socioéconomiques, institutionnels, académiques… Dernièrement, je suis intervenu à la demande d’une coopérative autour de l’impact du numérique sur les métiers du conseil. Les entreprises se posent des questions et nous devons y répondre, notamment par la formation et la recherche. Nous devons être en capacité d’ouvrir nos parcours à tous les modes de production et donner à nos jeunes les moyens de mettre en œuvre des actions, des pratiques en lien avec les enjeux de l’agriculture. C’est une veille permanente.
P.G. : Il y a aujourd’hui trois grands défis : produire plus propre en ayant moins d’impact négatif sur l’environnement ; produire plus sain ; et imaginer une nouvelle répartition de la chaîne de valeur afin que le producteur puisse vivre de son activité. L’ESA doit poursuivre ses réflexions sur ces questions. Et continuer de diplômer des étudiants dont les qualités humaines (les soft skills) sont saluées par les entreprises.
Article extrait de Ouest-France, édition spéciale 120 ans ESA
Crédit photo: Émilie WEYNANTS, | Texte : Émilie WEYNANTS
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